yaniss odua

yaniss odua
C'est très jeune, à l'âge de 10 ans, qu'il participe à ses premières scènes par l'intermédiaire de son cousin Daddy Harry (figure du reggae franco-caraibéen). Très vite, il devient la coqueluche du public local, compte tenu de son jeune âge et de l'énergie qu'il véhicule déjà.

C'est sous le pseudo LITTLE YaniSs qu'il sort son premier album et se hisse directement aux sommets des charts locaux, alors qu'il n'est agé que de 12 ans.

YaniSs devient dès lors un artiste très attendu et participe aux compilations les plus en vogue de la scène caribbéenne. On se souviendra des hits comme « Crime Sur Le Riddim » Feat. Junior Lee (Dancehall Party), « America » Feat. Little Sister (Redzone - N° 1 dans les charts locaux Caraibbéens), « Junglist » (Jungle Party - 1er titre de Jungle Caribbéen), « Pas De Belles Paroles » (Ultimatum).....

En 1998, fort de ses expériences studios et live (show spectaculaires devant des audiences dépassant souvent les 15 000 personnes), LITTLE YaniSs s'installe en France et se rebaptise YaniSs ODUA, « Fier de ses origines ». C'est naturellement qu'on le retrouve sur scène aux cotés d'artistes déjà prestigieux dans l'hexagone comme Lord Kossity, JoeyStarr, Pierpoljak, Daddy Mory...

Sa notoriété dépasse les frontières françaises au point que l'artiste Tippa Irie, une star du reggae international (Hello Darling, Bienvenue à Paris), le sollicite pour une combinaison sur son album « I Miss » (1999). En résulte le titre single « Make A Duppy Yet ». La vidéo de ce morceau marque l'essor de YaniSs ODUA au niveau national et à l'international.

C'est en 2001 avec le titre « La Caraibe » (Sekel/Mek it Happen), qu'il s'impose définitivement sur la scène française comme le porte-parole du reggae franco-caribbéen. Ce morceau est d'ailleurs devenu un hymne qui reste à ce jour parmi les titres de reggae français les plus recherchés et téléchargés.

Dans la foulée, il nous gratifie de l'excellent album « Yon Pa Yon » (Sekel/ Small/SonyMusic). C'est un nouveau succès, cet album le consacre au niveau national.

YaniSs devient un habitué des fortes rotations. Ses vidéos « La Caraibe » et « Mal au C½ur » sont largement diffusées en France comme dans les West Indies.

En 2002, YaniSs ODUA découvre l'Afrique et ne met pas longtemps à conquérir le c½ur des Africains. En effet, le titre « Y'en A Marre » en combinaison avec Tiken Jah Fakoly, le propulse en diffusion massive sur toutes les télés du continent africain.
Le clip, tourné à Bamako (Mali) pendant la finale de la Coupe d'Afrique des Nations Cameroun / Sénégal, bénéficiera d'un accueil majeur sur les trois continents Afrique, Europe et Amériques. Pour YaniSs, c'est une révélation.

La même année, il est invité par Ky-Mani Marley pour faire le Remix du titre “Fire Burn” provenant de l'album d'Adelante (SonyMusic). Don Choa, de la Fonky Family, l'invite également pour une combinaison sur son album, qui sera finalement certifié disque d'or.

S'ensuivent une participation au titre « Selekta » Feat. Straika D et Matinda sur la compilation « Dancehall Preview » (Sekel / SonyMusic), dont le clip tournera en télé sur l'hexagone, et de très nombreux shows dans toute l'Europe.

YaniSs est très demandé et bénéficie d'une popularité saine et durable. Il en profite pour renforcer ses liens artistiques par de nombreux voyages et rencontres en Afrique, Jamaique...

En 2007, YaniSs ODUA, co-fonde le label LEGALIZE HITS et nous revient avec trois gros titres sur l'album « High Tunes ». Cool Higher, Pas comme ça et Mister Music (surnom que les gens lui donnent affectueusement) sont d'ores et déjà des classiques dans le répertoire de YaniSs Odua, très plébiscités en live.

2008, en prélude à son très attendu prochain album solo, YaniSs ODUA nous propose une sélection de titres déjà édités et nous fait patienter avec quelques magnifiques morceaux inédits à travers le concept Hit 2 Hits “YaniSs ODUA” du label Legalize Hits.
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# Posté le lundi 28 décembre 2009 14:43

DADDY MORY

DADDY MORY
Si pour beaucoup Daddy Mory est synonyme de Raggasonic, force est de constater que l'artiste a largement tourné la page et s'est imposé en solo que cela soit avec son album « Ma voix résonne », ou ses bad singles « Big Faya » sur le Savage riddim de Laskez et Mek it Happen, « Junkie », « Ragga to the bone », « Madinina Gwada »...
Car malgré le succès de sa période Raggasonic (rappelons que leur dernier album date de 1997) et des titres « aiguisés comme une lame », « J'entends parler du sida », « Bleu blanc rouge », « Faut pas me prendre pour un âne », « Laisse le peuple s'exprimer » Mory, qui a choisi son nom en hommage à Mory Kanté, reste un artiste respecté des sound-systems... Preuve en est le nombre de ses singles qui passent en soirée.
Né à Paris dans le 14ème, il passe sa jeunesse à Ivry / Seine. Inspiré à ses débuts par des artistes comme Papa San et Lieutenant Stichie, ses influences en France viennent, entre autres d'Azrock. Il pose sa première dub plate à l'âge de 16 ans pour le sound vétéran Blues Party. Il bosse également avec le groupe Drop the Lyrics où il est associé à Kafir et Fedo aujourd'hui dans le collectif rap la Brigade.
Suit la période Raggasonic avec des albums vendus a plus de 200 000 exemplaires... mais ça on vous en a parlé. En quittant Big Red et Frenchie qui de son propre aveu ne pensaient pas que le dancehall allait tout éclater et ne voulait pas trop suivre cette direction, il commence à travailler sur son album. Malheureusement une sombre histoire de weed l'envoie 4 mois en prison, période qu'il met a profit pour écrire 2 à 3 textes par jour, prier et faire du sport. Renforcé par cette épreuve il débarque avec « Ma voix résonne » sortit chez BMG où il fait la part belle à toutes les influences musicales qu'il kiffe : Dancehall et Reggae bien sûr, mais également ska, Soca et Hip-hop. Il crée en parallèle le label « Atomik Dogz » qui produit cet album et qui prépare de nombreuses surprises : outre le prochain album, Mad Kil"C'est en 90, que Daddy Mory, jeune rastaman originaire du Mali et de la Martinique, oeuvrant pour le respect de la vérité et de la liberté du peuple a fait ses débuts de Maître de Cérémonie. Membre de Raggasonic, il fera le tour des salles de France entre 95 et 98, accompagné par le Ruff Cut Band, célèbre groupe jamaïcain de Londres. En 2000, une page est tournée, Raggasonic n'existe plus, Daddy Mory se lance alors dans une carrière solo. Son premier album est sorti en mai. Ma Voix Résonne est fidèle à ses multiples goûts musicaux : on y trouve du dancehall, du ska, du nu-roots, du ragga, du hip hop, du dub ou de la jump-up soca. Avec son flow typique et son amour du reggae, Mory est de retour, plus à l'aise que jamais. En 2007, Daddy Morry revient avec ses "good vibes" et un nouvel opus, Reality (mai 2006)." lah, Lee Vayah B. et Mister Fayçal sont un crew proche de lui qu'il encourage... A suivre.
Certain parlent même de retour de Raggasonic, mais on peut en douter quand on se rappelle que Big Red expliquait dernièrement que le seul à avoir survécu au groupe c'était lui et que Mory ne faisait que copier les artistes Jamaïcains. Polémique stérile que le public dancehall a tranchée... du moins pour l'instant
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 07:07

PATRICE le méticuleux

PATRICE le méticuleux
Nationalité : Allemand
Vrai nom :
Découverte et rencontre de Patrice, un artiste très apprécié en France !

Le titre du nouvel album, « How do you call it ? », résume à lui seul tout ce qui fait l'originalité de la musique de Patrice : on ne peut la nommer car elle n'a pas de frontières. Du reggae, en passant par la soul, le blues, le jazz ou encore le hip-hop, la musique de Patrice ne reste jamais figée et se joue à merveille de tous ces styles musicaux. Ancient Spirit, qui s'est vendu à près de 30000 exemplaires en France, faisait déjà sensation par sa diversité et son côté novateur.
Ce metissage musical est assez significatif de l'histoire atypique de Patrice Bart-Williams qui est né le 09 juillet 1979 près de Cologne, le jour de la disparition de son grand-père, ce qui lui a valu d'être nommé Babatunde, « le retour du vieux » en Haoussa. Fils d'une mère allemande et d'un père sierra-léonais, l'écrivain activiste Gaston Bart-Williams, Patrice vit toujours en Allemagne, à Hambourg.
Très tôt il a baigné dans cette double culture qui lui a permis, entres autres, d'apprendre le patois jamaïcain parlé par son père et de se forger une culture musicale très diverse. Son père écoutait du blues, de la musique africaine de Fela Ransome Kuti et King Sunny Ade, le reggae de Max Romeo and The Upsetters ou Burning Spear, alors que sa mère écoutait du jazz, Billie Holiday, ou les chansons de Bob Dylan.
A l'âge de 12 ans il plaque ses premiers accords et commence déjà à écrire des chansons. Ses influences principales sont alors Bob Marley et Jimi Hendrix.
Patrice joue avec plusieurs formations jusqu'à l'âge de 17/18 ans, mais son orientation musicale ne le satisfait pas, ce qui finit par le décourager.
Finalement, il se remet à la musique avec la volonté de concrétiser sérieusement un projet. Sous le nom de Babatunde, son patronyme africain, Patrice intervient au sein du Bantu Crew (Brotherhood Alliance Navigating Towards Unity) aux côtés du chanteur de reggae Don Abi, Ade (ex Weep Not Child) et du chanteur Amaechina. En hommage au projet d'unité africaine de Steven Biko, ils ont sorti deux singles d'Afro Beat qui ont cartonné dans les charts nigérians.
Patrice fût ensuite remarqué par le producteur allemand Matthias Arfmann qui reçu une démo du titre « You always you ». Impressionné par le talent du jeune homme, Arfmann décide de produire le maxi « Lions ».
Signé par le label allemand Yo Mama, le maxi « Lions » permis à Patrice de décrocher la première partie de la tournée européenne de Lauryn Hill (1999) et de participer au festival des Inrockuptibles en 2000. Une guitare acoustique, une basse, quelques percus, et son incroyable présence suffisent à captiver. Incontournables, les références à Bob Marley, Wyclef Jean ou même Finley Quaye sont pourtant impropres à cerner le phénomène. La musique de Patrice est forcement marquée par le reggae mais ne s'y résume pas. Grâce à une production soignée, il parvient à jouer des codes du genre et repousser un peu plus loin ses fondamentaux. Arrangements jazz, quatuor à cordes, orgues 70's et bruitages électro viennent tour à tour épauler sa voix éclatante. C'est elle qui donne le ton d'Ancient Spirit: un peu voilée, ses ruptures de rythmes impulsent l'énergie aux morceaux et créent l'émotion. Ses paroles révèlent une personnalité affirmée. Même s'il fustige la bêtise de Babylone et célèbre les femmes et l'amour, son discours refuse toute béatitude rasta.
Pour ce premier album, Patrice a su s'entourer. La section cuivre des Skatalites, les Jamaïcains du Shashamani Band (qui accompagnent President Brown et Kulcha Knox), Judy Gordon (qui a travaillé avec les I–Three de Rita Marley) ou encore Rooke Yellow (batteur de Miriam Makeba) sont venus apporter leur touche sous la houlette de Matthias Arfmann. Du coup, Ancient Spirit reflète une certaine diversité tout en inventant un reggae vif et créatif. Ballades imparables («You Always You», «Love») ou dub premier choix («Fear Rules»), Patrice sait écrire de vraies chansons. Aussi à l'aise sur un ragga festif («Party») que pour un reggae militant («Murderer») ou une session acoustique («No Excuse»), il revisite ses classiques en leur insufflant un supplément d'âme et une bonne dose de légèreté.
Après plusieurs dizaines de concerts et de festivals, quelques participations avec des artistes hip-hop et reggae, Patrice sort son deuxième album intitulé « How do you call it ? ».
Si il présente toujours une étonnante diversité musicale, on notera que le reggae se fait cette fois-ci plus discret, au profit de morceaux beaucoup plus soul soutenus par des rythmiques trés efficaces empruntant, les voies du funk, du hip-hop ou du jazz. Une touche électro est apportée à l'album, grâce à la contribution de Cameron Mc Vey (producteur du 1er album de Massive Attack) sur trois des morceaux. La production, véritable travail d'orfèvre, a été assurée en majeure partie par Patrice. Les musiciens jamaïcains du Shashamani Band (son groupe de scène) l'accompagnent tout au long de l'album. Quelques invités de marque, tel que le guitariste de Sly and Robbie, Darryl Thompson ont participé à certains titres
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# Posté le vendredi 02 octobre 2009 08:18

le son ke je kiff

le son ke je kiff
Beaucoup de mots, beaucoup de mots, beaucoup de mots
Tellement de choses, tellement de temps qui s'écoule
La distance, la distance, la distance

Couplet 1
Tu sais ça m'a rendu plus fort
Quand tu m'as transpercé le corps
Et quand m'accrochant à ton c½ur
Tu m'as rejeté un peu plus fort

Refrain
Je ne t'aime plus aujourd'hui
Mais est-ce vraiment une faute ?
Puisque toutes ces nuits
Tu les passes avec un autre
Sortie de ma vie
T'en as choisi une autre
Je ne t'aime plus, je ne t'aime plus

Couplet 2
Peut-être qu'en entendant ces mots
Il résonnera comme un écho
Celui de nos moments passés
Mais tu sais tu peux les effacer

Refrain (x 1)

Couplet 3
Tu sais je n'ai pas voulu y croire
J'ai laissé passer les saisons
Mais mon espoir de te revoir
A laissé place à ma raison

Refrain (x 2)

Non non non non non non non
Adieu ma peine et ma douleur
Adieu la haine et la colère
Plus cette cicatrice dans le c½ur
Non non non non non non non
Adieu ma femme, adieu ma s½ur
Adieu mon amour et mon coeur
Plus cette cicatrice dans le c½ur
Non non non non non non non
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# Posté le vendredi 02 octobre 2009 08:13